Just what is it that makes today’s homes so different, so appealing ?

Qu’est-ce qui rend exactement les maisons d’aujourd’hui si différentes, si séduisantes ? »

Just what is it that makes today’s homes so different, so appealing ?

support

PLAN :

  1. Le sujet
  2. L’artiste
  3. Le mouvement artistique représenté : Le Pop Art
  4. Le contexte (en mots clé)
  5. Inspiration
  6. Les autres artistes du PoP Art
  7. L’œuvre : Analyse et Interprétation
  8. Mon opinion –Que ressentez-vous à la vue de cette œuvre ? qu’en pensez-vous ? Vous aimez ? Oui/Non ? Pourquoi ?
  1. Sujet : Ce document est un collage crée en  1956  par un artiste anglais : Richard Hamilton. Il est actuellement exposé en Allemagne.
    1. L’artiste : Richard Hamilton est un artiste anglais, originaire de Londres, né en 1922 et mort en 2011. Peintre et graphiste, il a beaucoup été influencé par le travail de l’artiste Marcel Duchamp.
      Il a été responsable de la conception et de l’organisation d’un grand nombre d’expositions en Angleterre avant de fonder, en 1952, l’Independent Group, qui mène des conférences et actions visant à détruire les frontières entre la culture de masse (=culture du peuple) et celle de l’élite.
      Il a également imaginé avec Paul Mc Cartney la pochette de l’Album Blanc des Beatles.

Son collage « Qu’est-ce qui rend nos foyers d’aujourd’hui si différents, si attirants ? » conçue pour l’exposition « This is tomorrow » à Londres, est considérée par les historiens comme l’une des premières œuvres du Pop Art.

Une de ses autres œuvres inspirée du collage, cher au Pop Art :

« My Marilyn » , 1964, collage et huile sur toile

Il présente toujours, par la technique du collage, sa vision personnelle de la star d’Hollywood.

  1. 3.    LE MOUVEMENT ARTISTIQUE : POP ART

L’expression « pop art » est l’ abréviation de « popular art » en anglais, ou « art populaire » en français.
Le pop art émerge au milieu des années 1950 en Grande-Bretagne et, en parallèle, vers la fin des années 1950 aux États-Unis, où il sera le plus suivi.
C’est l’un des mouvements artistiques principaux du 20ème siècle. Il est caractérisé par des thèmes et des techniques tirés de la culture populaire, tels que la publicité, les bandes dessinées, les produits de consommation courants…
Il vise à questionner, parfois dénoncer la société de consommation.

Les procédés utilisés par les artistes sont nouveaux et peu utilisés : acrylique, sérigraphie, collages etc.
Les couleurs sont souvent vives et décalées par rapport à la réalité. Considéré comme l’un des pères du pop art, Andy Warhol s’approprie des objets de la vie courante (une bouteille en verre ou une canette de soupe) et personnalités médiatiques (Jackie Kennedy, Marylin Monroe) pour créer ses œuvres.

Voici la définition que Richard Hamilton nous en donne : « POP ART : Populaire, éphémère, jetable, bon marché, produit en masse, spirituel, sexy, plein d’astuces, fascinant et qui rapporte gros. »

  1. Le contexte (mots clés)
  1. Inspiration
  1. QUELQUES ARTISTES APPARTENANT AU MEME MOUVEMENT

Andy WARHOL (USA) : célèbre pour ses portraits en série de Marilyn Monroe
Roy LICHTENSTEIN ( USA) : qui utilise les comics US = bandes dessinées
 James Rosenquist  (USA) :

Ses peintures font directement allusion au contexte politique et culturel de leur époque de création en reflétant la dynamique de la culture capitaliste moderne.

  1. L’œuvre

HISTOIRE DE L’OEUVRE

Ce collage, au titre aussi long qu’évocateur, est désigné comme l’oeuvre fondatrice du mouvement Pop Art.
Richard Hamilton nous interroge, de façon ironique, sur ce qui rend nos foyers si différents, si attirants. Pour cela, il utilise des images qu’il trouve dans les journaux de l’époque, fait des montages à l’aide de photos…

ANALYSE & INTERPRETATION

Ironiquement, Hamilton nous interroge, face à ce collage, sur ce qui rend nos intérieurs d’aujourd’hui si différents, si attirants. L’œuvre fourmille de symboles sur la société de consommation et la culture populaire industrielle

Il représente une scène d’intérieur, en vue frontale. (voir la description ci-dessous)
Richard Hamilton a plus ou moins tenté de respecter les proportions, ainsi que la perspective, afin de représenter la pièce en profondeur mais deux éléments viennent perturber cet équilibre : le plafond ouvert sur le ciel (lune ?) ainsi que le tapis moucheté noir et blanc qui vient aplatir l’espace au sol.
Les deux meubles au premier plan sont en partie en hors champ. (= une partie n’est pas visible, elle est hors du cadre de l’image).
L’œuvre est en couleur, mais certains éléments restent en noir et blanc. Quelques objets de couleur vive viennent ponctuer la scène et guident le regard du spectateur dans la pièce : la sucette, le fauteuil, la femme de ménage. On peut dire que les couleurs sont passées, jaunies, vieillies. (=> coupures de presse de l’époque)

Un homme est debout au premier plan tandis qu’une femme se trouve au deuxième plan, allongée sur un canapé. Tous deux sont en noir et blanc.
On peut distinguer une figure féminine en haut des escaliers, à gauche de l’image, en train de passer l’aspirateur.

Les corps des deux personnages sont parfaits : un culturiste ( Irvin Zabo Koszewski, Mister Univers) et une pin-up toute bronzée. Avoir l’air jeune, beau, heureux, semble être le plus important ; c’est l’apparence qui compte plus que tout.
Mais Richard Hamilton les tourne au ridicule grâce à la sucette géante tenue par l’homme et à l’abat jour sur la tête de la femme.
Pour la petite histoire …. on peut lire le mot POP en jaune sur fond rouge sur la sucette : pour certains, c’est avec cette sucette ( qui se dit Lollipop en anglais) qu’a été lancée l’expression « pop art » !

Ces personnages sont entourés du confort moderne, censé nous rendre heureux.
C’est une accumulation d’objets et de symboles représentatifs de l’époque : l’œuvre fourmille de symboles sur la société de consommation et la culture populaire industrielle.

En effet, on peut remarquer les nouveaux moyens de propagation du son et de l’image : un enregistreur audio au bas de l’image, un téléphone présenté par la femme dans la télévision et aussi le célèbre « newspaper »-journal posé sur le fauteuil en bas à gauche.
Par la fenêtre, on peut apercevoir un cinéma projetant « The Jazz Singer », le premier film américain sonore sorti en 1927. (Broadway ?)
Au mur, un poster de la bande dessinée romantique « Romance ». C’est ce type d’image que Roy Lichtenstein utilisera dans ses oeuvres.
Le mobilier de l’époque s’inscrit dans les standards de l’époque : l’exemple de la lampe en arrière plan estampillée Ford (constructeur automobile américain).

Les corps, tout d’abord, caricaturalement parfaits ; ceux d’un culturiste (Irvin ‘Zabo’ Koszewski, vice mister univers) et d’une pin-up

On remarque ensuite les nouveaux moyens de propagation du son et de l’image (un enregistreur audio, un téléphone dernière génération présenté à la télévision), la télévision, assortis du traditionnel « newspaper ».

Par la fenêtre, on aperçoit un cinéma projetant « The Jazz Singer », le tout premier film sonore américain, sorti en 1927

Au mur, le poster du comics Young Romance, détail qui préfigure au travail d’un autre artiste pop art, Roy Lichtenstein, qui réutilisera dans ses œuvres l’imagerie des « illustrés » de genre romantique ou de guerre

 Le mobilier de la pièce s’inscrit dans les standards de l’époque et est couronné d’une lampe estampillée du logo de Ford, le fameux constructeur automobile auquel survivra le fordisme.

Enfin, peut être le symbole le plus flagrant        de l’œuvre concernant la société de consommation, une ménagère emmenant le conduit de son     aspirateur tout en haut des escaliers, fléchée d’un commentaire nous indiquant qu’habituellement, les cordons d’aspirateurs ne vont pas aussi loin… Argument de vente des plus persuasifs !

Ultime élément, la sucette géante tenue par le culturiste, de marque Tootsie, sur laquelle on peut lire « POP » en jaune sur fond rouge. Pour certains, c’est avec cette sucette (sucette se dit en anglais lollipop) qu’a été lancée l’expression « pop art ». Pour d’autres, Richard Hamilton fait simplement référence à McHale, ayant inventé le terme en 1954.

L’ouverture du plafond sur la lune ( ?) nous rappelle combien la conquete de l’espace occupait tous les esprits de l’époque.

Clin d’œil de l’artiste : un emballage de jambon marquée HAM comme  HAMiLTON.

N’oublions pas le coté ironique de l’œuvre avec le portrait au mur  de John RUSKIN, écrivain, poète, peintre et critique d’art.

  1. Mon opinion

A vous de jouer maintenant…Ayez l’esprit critique et justifiez vos choix ! Montrez que vous avez des choses à dire et une opinion en général..

B2I : Pour aller + loin => Visitez le centre Pompidou

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s